Scénario Ghassan Salhab
Image Jérôme Peyrebrune
Musique Gavin Bryars, John Cale, Om Kalthoum, Asmahan, Joy Division
Montage Gladys Joujou, Vincent Commaret
Son Patrick Allex
Production Idéa Productions, GH Films
Source Apné Prod
Interprétation Aouni Kawas, Darina Al Joundi, Rabih Mroueh, Carole Abboud, Hassan Farhat, Younes Aoude, Ahmed Ali Zein, Nada Ali Zein
Le Liban, à la fin des années 1980. Après dix années d’absence, Khalil ressurgit à Beyrouth. Son retour sème l’émoi, le doute et la colère chez ses proches et ses compagnons de lutte, qui l’avaient cru mort.
« Ce va-et-vient constant entre fiction et documentaire, personnage et interprète, temps de guerre et temps de paix, le dédoublement qui affecte l’identité du héros, sont autant d’éléments qui œuvrent à une “libanisation” du film qui définit le personnage comme éternel soldat inconnu et le cinéma comme ultime champ de bataille. C’est par là que Beyrouth fantôme, sans autre arme que celle de la mise en scène, atteint sa cible. »
Le cinéma de Ghassan Salhab est âpre et exigeant. Il ne se donne pas facilement tant il refuse tout compromis, toute concession, sans doute par crainte de compromission avec la forme dominante de la commercialité audiovisuelle qui est si loin de...
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Beyrouth fantôme
Ghassan Salhab
France/Liban — fiction — 1998 — 1h55 — 35mm — couleur — vostf
Le Liban, à la fin des années 1980. Après dix années d’absence, Khalil ressurgit à Beyrouth. Son retour sème l’émoi, le doute et la colère chez ses proches et ses compagnons de lutte, qui l’avaient cru mort.
« Ce va-et-vient constant entre fiction et documentaire, personnage et interprète, temps de guerre et temps de paix, le dédoublement qui affecte l’identité du héros, sont autant d’éléments qui œuvrent à une “libanisation” du film qui définit le personnage comme éternel soldat inconnu et le cinéma comme ultime champ de bataille. C’est par là que Beyrouth fantôme, sans autre arme que celle de la mise en scène, atteint sa cible. »
Jacques Mandelbaum, Le Monde, 13 octobre 1999
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Textes
Raphaël Millet — 2010
Et il y a des moment où je suis presque heureux de vivre
Le cinéma de Ghassan Salhab est âpre et exigeant. Il ne se donne pas facilement tant il refuse tout compromis, toute concession, sans doute par crainte de compromission avec la forme dominante de la commercialité audiovisuelle qui est si loin de...
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