Scénario Charles Bukowski
Image Robby Müller
Musique Jack Baran
Montage Éva Gárdos
Production Cannon Group
Source Park Circus, Cinematek
Interprétation
Mickey Rourke, Faye Dunaway, Alice Krige, Jack Nance, J.-C. Quinn, Frank Stallone, Gloria Leroy, Joe Unger
Henry Chinaski, écrivain à ses heures perdues, passe ses soirées dans les bars mal famés de Los Angeles, où il s’enivre et cherche la bagarre. C’est là qu’il fait la connaissance de la sublime Wanda Wilcox. Ils finissent la nuit chez elle avec quelques bouteilles. Le lendemain, ils décident de vivre sous le même toit…
« Le premier talent de Barbet Schroeder, c’est d’avoir su conserver à un projet qui lui tenait à cœur depuis si longtemps toute sa force d’origine. Le film ne s’est pas enlisé dans les difficultés de la production, au contraire. Pour décrire l’errance cauchemardesque de son héros, Barbet Schroeder, magnifiquement servi par la photo de Robby Müller, a trouvé le point exact de stylisation. Le film baigne dans un climat d’hyperréalisme étrange où les sentiments sont vrais dans un monde qui paraît inventé. »
Parler de Barbet Schroeder, c’est décrire d’abord un parcours singulier, ponctué par des activités multiples: scénariste, réalisateur, producteur, comédien.Le cinéaste, qui fit ses premières armes comme assistant de Jean-Luc Godard sur Les Carabiniers...
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Barfly
Barbet Schroeder
États-Unis — fiction — 1987 — 1h40 — couleur — vostf
Mickey Rourke, Faye Dunaway, Alice Krige, Jack Nance, J.-C. Quinn, Frank Stallone, Gloria Leroy, Joe Unger
Henry Chinaski, écrivain à ses heures perdues, passe ses soirées dans les bars mal famés de Los Angeles, où il s’enivre et cherche la bagarre. C’est là qu’il fait la connaissance de la sublime Wanda Wilcox. Ils finissent la nuit chez elle avec quelques bouteilles. Le lendemain, ils décident de vivre sous le même toit…
« Le premier talent de Barbet Schroeder, c’est d’avoir su conserver à un projet qui lui tenait à cœur depuis si longtemps toute sa force d’origine. Le film ne s’est pas enlisé dans les difficultés de la production, au contraire. Pour décrire l’errance cauchemardesque de son héros, Barbet Schroeder, magnifiquement servi par la photo de Robby Müller, a trouvé le point exact de stylisation. Le film baigne dans un climat d’hyperréalisme étrange où les sentiments sont vrais dans un monde qui paraît inventé. »
L’Événement du jeudi, 3 septembre 1987
Dans nos archives...
Textes
Nicolas Thévenin — 2016
Barbet Schroeder, l'explorateur
Parler de Barbet Schroeder, c’est décrire d’abord un parcours singulier, ponctué par des activités multiples: scénariste, réalisateur, producteur, comédien.Le cinéaste, qui fit ses premières armes comme assistant de Jean-Luc Godard sur Les Carabiniers...
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