Titre original Narayama bushi-ko Scénario Keisuke Kinoshita, d’après le roman de Shichiro Fukazawa
Image Hiroshi Kusuda
Musique Matsunosuke Nozawa, Rokuzaemon Kineya
Décors Kisaku Ito
Production Shochiku
Interprétation
Dans les régions perdues du Japon d’autrefois, une coutume voulait que toute personne atteignant l’âge de soixante-dix ans aille mourir sur le flanc d’une montagne. Elle devait y être portée sur le dos de son fils aîné. Orin va atteindre l’âge fatidique. Les rations de riz étant limitées, elle sait que sa mort va permettre de nourrir un nouveau-né ; cette pensée la comble de bonheur. Malheureusement, Orin est pourvue d’une dentition encore parfaite. Pour paraître vieille, elle n’hésite pas à se briser les dents. L’heure du départ approche. Orin dévoile tous ses secrets à sa belle-fille. Elle peut partir tranquille, l’héritage traditionnel est transmis. Le fils d’Orin, Tatsuhei, la transporte à Narayama alors que la neige commence à tomber. Orin, les yeux fermés, prie sous la neige.
Nous savons depuis longtemps que trois grands arbres vénérables, qui ont nom Mizo-guchi, Ozu et Kurosawa (en y ajoutant deux pousses de bambou plus jeunes : Oshima et Imamura) cachent à nos yeux l'immense forêt du cinéma japonais. Peu à peu défri-chée...
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La Ballade de Narayama
Keisuke Kinoshita
35mm — couleurs — 1h37 — 1958
Kinuyo Tanaka, Teiji Takahashi, Yuko Mochizuki, Seiji Miyaguchi, Yunosuke Ito, Ken Mitsuta
Dans les régions perdues du Japon d’autrefois, une coutume voulait que toute personne atteignant l’âge de soixante-dix ans aille mourir sur le flanc d’une montagne. Elle devait y être portée sur le dos de son fils aîné. Orin va atteindre l’âge fatidique. Les rations de riz étant limitées, elle sait que sa mort va permettre de nourrir un nouveau-né ; cette pensée la comble de bonheur. Malheureusement, Orin est pourvue d’une dentition encore parfaite. Pour paraître vieille, elle n’hésite pas à se briser les dents. L’heure du départ approche. Orin dévoile tous ses secrets à sa belle-fille. Elle peut partir tranquille, l’héritage traditionnel est transmis. Le fils d’Orin, Tatsuhei, la transporte à Narayama alors que la neige commence à tomber. Orin, les yeux fermés, prie sous la neige.
Dans nos archives...
Textes
Max Tessier — 1985
Visions fugitives dans une épaisse forêt
Nous savons depuis longtemps que trois grands arbres vénérables, qui ont nom Mizo-guchi, Ozu et Kurosawa (en y ajoutant deux pousses de bambou plus jeunes : Oshima et Imamura) cachent à nos yeux l'immense forêt du cinéma japonais. Peu à peu défri-chée...
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