Titre original L'Udienza Scénario Marco Ferreri, Dante Matelli, d’après un sujet de Rafael Azcona
Image Mario Vulpiani
Musique Teo Usuelli
Montage Giuliana Trippa
Production Lira Films, Pegaso Films
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Amedeo a quitté sa ville natale du nord de l’Italie pour Rome avec une idée fixe : obtenir une audience privée du pape Paul VI auquel il a des révélations très importantes à faire. Mais son insistance et son refus de révéler les motifs de sa requête suscitent une grande méfiance chez les autorités du Vatican…
« Avec une distribution de grande comédie italienne, Marco Ferreri laisse pourtant la métaphore l’emporter sur la farce. Inspiré du Château de Franz Kafka, son film montre la fossilisation de la religion sous l’effet d’une bureaucratie sourcilleuse jusqu’à l’absurde. Plus que la foi, c’est le pouvoir qui est combattu ici, dans la lignée des grandes remises en question de l’après-mai 68. Mais nous sommes dans un cinéma des idées, de la réflexion, ouvert paradoxalement à une certaine forme de spiritualité. »
Frédéric Strauss, Télérama, 16 avril 2006
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
L’Audience
Marco Ferreri
Italie/France — fiction — 1971 — 1h50 — couleur — vostf
Enzo Jannacci, Claudia Cardinale, Ugo Tognazzi, Michel Piccoli, Vittorio Gassman, Alain Cuny
Amedeo a quitté sa ville natale du nord de l’Italie pour Rome avec une idée fixe : obtenir une audience privée du pape Paul VI auquel il a des révélations très importantes à faire. Mais son insistance et son refus de révéler les motifs de sa requête suscitent une grande méfiance chez les autorités du Vatican…
« Avec une distribution de grande comédie italienne, Marco Ferreri laisse pourtant la métaphore l’emporter sur la farce. Inspiré du Château de Franz Kafka, son film montre la fossilisation de la religion sous l’effet d’une bureaucratie sourcilleuse jusqu’à l’absurde. Plus que la foi, c’est le pouvoir qui est combattu ici, dans la lignée des grandes remises en question de l’après-mai 68. Mais nous sommes dans un cinéma des idées, de la réflexion, ouvert paradoxalement à une certaine forme de spiritualité. »
Frédéric Strauss, Télérama, 16 avril 2006