Scénario, adaptation, dialogues Robert Bresson
Image Ghislain Cloquet
Musique Jean Wiener
Montage Raymond Lamy
Production Argos Films, Parc Film, Athos Films, Svensk Filmindustri, Svenska Filminstitutet
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Anne Wiazemsky, Walter Green, François Lafarge, Philippe Asselin, Nathalie Joyaut, Jean-Claude Guilbert, Marie-Claire Frémont, Pierre Klossowski
L’âne Balthazar suit toutes les étapes de la vie humaine, des caresses de l’enfance au calvaire de la mort. Son destin croise et recroise celui de Marie, une jeune fille qui, comme lui, fait l’apprentissage de la douleur du monde.
« Pour moi, Bresson est à la fois un grand inquisiteur qui, quels que soient le risque ou la violence des choses, va jusqu’au fond des hommes et il se trouve que cet inquisiteur se sert d’un moyen qui est le cinéma et le cinéma est humaniste par définition. Donc, Bresson a cette chance d’être à la fois un inquisiteur et un humaniste. C’est ce qui se ressent si bien dans Au hasard Balthazar qui est un film terrible sur le mal, le mal dans le monde, et en même temps, on ressent tout ça avec une espèce de douceur évangélique qui est pour moi extraordinaire. Ce film, c’est le monde. En 1h35, on voit le monde, depuis l’enfance jusqu’à la mort. Je trouve ça absolument merveilleux. »
« La vie ne doit pas être rendue par le recopiage photographique de la vie, mais par les lois secrètes au milieu desquelles on sent se mouvoir les modèles. » Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, Gallimard, 1975
C’est une chance de pouvoir assister...
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Au hasard Balthazar
Robert Bresson
France/Suède — fiction — 1965 — 1h35 — noir et blanc
Anne Wiazemsky, Walter Green, François Lafarge, Philippe Asselin, Nathalie Joyaut, Jean-Claude Guilbert, Marie-Claire Frémont, Pierre Klossowski
L’âne Balthazar suit toutes les étapes de la vie humaine, des caresses de l’enfance au calvaire de la mort. Son destin croise et recroise celui de Marie, une jeune fille qui, comme lui, fait l’apprentissage de la douleur du monde.
« Pour moi, Bresson est à la fois un grand inquisiteur qui, quels que soient le risque ou la violence des choses, va jusqu’au fond des hommes et il se trouve que cet inquisiteur se sert d’un moyen qui est le cinéma et le cinéma est humaniste par définition. Donc, Bresson a cette chance d’être à la fois un inquisiteur et un humaniste. C’est ce qui se ressent si bien dans Au hasard Balthazar qui est un film terrible sur le mal, le mal dans le monde, et en même temps, on ressent tout ça avec une espèce de douceur évangélique qui est pour moi extraordinaire. Ce film, c’est le monde. En 1h35, on voit le monde, depuis l’enfance jusqu’à la mort. Je trouve ça absolument merveilleux. »
Jean-Luc Godard, archives INA
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Textes
Eugène Green, écrivain et cinéaste — 2018
Robert Bresson
« La vie ne doit pas être rendue par le recopiage photographique de la vie, mais par les lois secrètes au milieu desquelles on sent se mouvoir les modèles. » Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, Gallimard, 1975 C’est une chance de pouvoir assister...
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