Titre original Hoří, Má Panenko SCÉNARIO MILOS FORMAN, JAROSLAV PAPOUSEK, IVAN PASSER, D’APRÈS UNE HISTOIRE DE VÁCLAV SASEK
IMAGE MIROSLAV ONDRÍCEK
SON ADOLF BÖHM
MUSIQUE KAREL MARES
MONTAGE MIROSLAV HÁJEK
PRODUCTION FILMOVÉ STUDIO BARRANDOV, CARLO PONTI CINEMATOGRAFICA
SOURCE CARLOTTA FILMS
INTERPRÉTATION JOSEF KOLB, STANISLAV HOLUBEC, JOSEF KUTÁLEK, JAN VOSTRCIL
Dans une petite ville de province, un bal des pompiers est organisé en l’honneur des cinquante ans de service de l’un des leurs. En plus d’une tombola, un concours de miss est mis en place pour remettre le cadeau au vétéran. Mais rien ne se passe comme prévu : les lots de la tombola disparaissent progressivement tandis que les jeunes prétendantes au titre de miss Beauté ne font guère preuve d’enthousiasme. C’est alors qu’un incendie se déclare dans une maison voisine.
« Ce qui frappe avant tout dans ce film, peut-être le plus profond et le plus maîtrisé de Forman, c’est qu’il éclate littéralement de liberté et de dynamisme. Du début au dénouement du récit, on est captivé et emporté, on s’abandonne à l’émotion ou au rire, on se sent heureux d’être au cinéma, d’entrer dans un spectacle (c’est bien à proprement parler un spectacle) aussi proche de la réalité et aussi tonique. »
Yvonne Baby, Le Monde, 20 mai 1968
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Au feu, les pompiers !
Milos Forman
Tchécoslovaquie/Italie — 1967 — 1h11 — fiction — couleur — vostf
Dans une petite ville de province, un bal des pompiers est organisé en l’honneur des cinquante ans de service de l’un des leurs. En plus d’une tombola, un concours de miss est mis en place pour remettre le cadeau au vétéran. Mais rien ne se passe comme prévu : les lots de la tombola disparaissent progressivement tandis que les jeunes prétendantes au titre de miss Beauté ne font guère preuve d’enthousiasme. C’est alors qu’un incendie se déclare dans une maison voisine.
« Ce qui frappe avant tout dans ce film, peut-être le plus profond et le plus maîtrisé de Forman, c’est qu’il éclate littéralement de liberté et de dynamisme. Du début au dénouement du récit, on est captivé et emporté, on s’abandonne à l’émotion ou au rire, on se sent heureux d’être au cinéma, d’entrer dans un spectacle (c’est bien à proprement parler un spectacle) aussi proche de la réalité et aussi tonique. »
Yvonne Baby, Le Monde, 20 mai 1968