Titre original Die Mörder Sind Unter Uns Scénario Fritz Staudte, Wolfgang Staudte
Image Friedl Behn-Grund, Eugen Klagemann
Son Klaus Jungk
Musique Ernst Roters
Montage Hans Heinrich Egger
Production Defa
Source Splendor Films
Interprétation
Hildegard Knef, Ernst Wilhelm Borchert, Arno Paulsen, Erna Sellmer, Elly Burgmer
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, après des années passées dans un camp de concentration, Susanne Wallner retourne chez elle à Berlin. Arrivée dans son appartement, elle découvre qu’il est occupé par le docteur Hans Mertens, un médecin dépressif et alcoolique, traumatisé par ce à quoi il a assisté pendant le conflit. Peu à peu, une relation va naître entre ces deux êtres blessés par la vie.
« C’est en 1948 qu’est projeté en France le premier film allemand depuis la fin de la guerre. […] Les assassins sont parmi nous est un drame psychologique […]. L’ensemble des critiques s’accorde sur la beauté et la poésie des images qui renvoient au romantisme allemand, à l’esthétique du réalisme, et même à l’expressionnisme. En dehors de son caractère inédit en France depuis 1944, l’intérêt de ce film réside, pour les observateurs français, dans « le décor ravagé de la capitale allemande », « le fantastique paysage de Berlin en ruines ». Cette première production allemande d’après-guerre, en noir et blanc, n’est pas sans rappeler Allemagne, année zéro de Roberto Rossellini. »
Élodie Valkauskas, Le Portique, n° 41, 2018
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Les Assassins sont parmi nous
Wolfgang Staudte
Allemagne — 1946 — 1h20 — fiction — noir et blanc — vostf
Hildegard Knef, Ernst Wilhelm Borchert, Arno Paulsen, Erna Sellmer, Elly Burgmer
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, après des années passées dans un camp de concentration, Susanne Wallner retourne chez elle à Berlin. Arrivée dans son appartement, elle découvre qu’il est occupé par le docteur Hans Mertens, un médecin dépressif et alcoolique, traumatisé par ce à quoi il a assisté pendant le conflit. Peu à peu, une relation va naître entre ces deux êtres blessés par la vie.
« C’est en 1948 qu’est projeté en France le premier film allemand depuis la fin de la guerre. […] Les assassins sont parmi nous est un drame psychologique […]. L’ensemble des critiques s’accorde sur la beauté et la poésie des images qui renvoient au romantisme allemand, à l’esthétique du réalisme, et même à l’expressionnisme. En dehors de son caractère inédit en France depuis 1944, l’intérêt de ce film réside, pour les observateurs français, dans « le décor ravagé de la capitale allemande », « le fantastique paysage de Berlin en ruines ». Cette première production allemande d’après-guerre, en noir et blanc, n’est pas sans rappeler Allemagne, année zéro de Roberto Rossellini. »
Élodie Valkauskas, Le Portique, n° 41, 2018