Scénario, adaptation, dialogues Robert Bresson, d’après Le Faux Coupon de Léon Tolstoï
Image Pasqualino De Santis, Emmanuel Machuel
Montage Jean-François Naudon
Production Marion’s Films, FR3 Cinéma, Eos Films
Source MK2 / Diaphana
Interprétation
Christian Patey, Vincent Risterucci, Caroline Lang, Sylvie Van Den Elsen, Béatrice Tabourin, Didier Baussy, Marc-Ernest Fourneau
À la suite d’un enchaînement de mensonges et de lâchetés, Yvon, un jeune livreur de fuel, se fait fourguer un faux billet de 500 francs par un client malhonnête. Le moment où il va vouloir le dépenser va le faire basculer dans l’engrenage d’une injustice terrifiante.
« La difficulté que nous avons d’entrer dans son univers provient de nos mauvaises habitudes, mais il suffit de laisser nos préjugés au vestiaire pour que cet univers se donne à nous avec toute son intensité. C’est à tort que Bresson a pu faire figure de créateur hermétique, tout comme Mallarmé en poésie, Manet ou Cézanne en peinture. Son originalité n’est en fait qu’un excès d’honnêteté vis-à-vis de son art, un grand respect du public qu’il refuse d’amener dans les chemins battus. Il s’attache à ce que nous avons de plus profond, notre âme, son métier prodigieux se fait ouverture et simplicité. Il a toujours été fidèle à lui-même car il n’a jamais peint que la jeunesse. »
« La vie ne doit pas être rendue par le recopiage photographique de la vie, mais par les lois secrètes au milieu desquelles on sent se mouvoir les modèles. » Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, Gallimard, 1975
C’est une chance de pouvoir assister...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
L’Argent
Robert Bresson
France/Suisse — fiction — 1982 — 1h20 — couleur
Christian Patey, Vincent Risterucci, Caroline Lang, Sylvie Van Den Elsen, Béatrice Tabourin, Didier Baussy, Marc-Ernest Fourneau
À la suite d’un enchaînement de mensonges et de lâchetés, Yvon, un jeune livreur de fuel, se fait fourguer un faux billet de 500 francs par un client malhonnête. Le moment où il va vouloir le dépenser va le faire basculer dans l’engrenage d’une injustice terrifiante.
« La difficulté que nous avons d’entrer dans son univers provient de nos mauvaises habitudes, mais il suffit de laisser nos préjugés au vestiaire pour que cet univers se donne à nous avec toute son intensité. C’est à tort que Bresson a pu faire figure de créateur hermétique, tout comme Mallarmé en poésie, Manet ou Cézanne en peinture. Son originalité n’est en fait qu’un excès d’honnêteté vis-à-vis de son art, un grand respect du public qu’il refuse d’amener dans les chemins battus. Il s’attache à ce que nous avons de plus profond, notre âme, son métier prodigieux se fait ouverture et simplicité. Il a toujours été fidèle à lui-même car il n’a jamais peint que la jeunesse. »
Alexandre Astruc, Paris Match, 23 juin 1983
Dans nos archives...
Textes
Eugène Green, écrivain et cinéaste — 2018
Robert Bresson
« La vie ne doit pas être rendue par le recopiage photographique de la vie, mais par les lois secrètes au milieu desquelles on sent se mouvoir les modèles. » Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, Gallimard, 1975 C’est une chance de pouvoir assister...
Lire la suite