Titre original Lurdza Magdany Scénario Karlo Gogodze, d’après un roman de E. Gabachvili
Image Lev Soukhov, Aleksandre Diglemov
Musique Artchil Kereselidze
Décors I. Sumbatachvili
Production Grouzia Film (Tbilissi)
Interprétation
Doudoukhana Tserodze, Akakï Kvantaliani, M. Barachvili, L. Monscrapichvili, N. Tchikvinidze, Karlo Sakandelidze, Akakï Vasadze
La pauvre veuve Magdana emporte à la ville sur ses épaules le lait caillé qu’elle vend au bazar, pour élever ses enfants, Safo, Miho et Kato. Un jour, Miho et Kato trouvent sur les bords de la route un petit âne agonisant. Avec leurs copains, ils le traînent jusqu’à leur maison et le soignent. Bientôt l’âne est capable de transporter le lait à la ville. Lorsque Magdana rencontre le marchand de charbon Mitua, qui reconnaît l’animal qu’il avait abandonné sur le bord de la route, il réclame sa bête. Magdana refuse de s’en séparer. L’affaire est portée devant le tribunal. Malgré les dépositions en faveur de la veuve, le juge ordonne la restitution de l’âne à Mitua. Magdana s’en retourne chez elle, frappée par cette injustice.
Déroutant par sa richesse et sa créativité, le cinéma géorgien soviétique constitue cepen-dant une des écoles cinématographiques nationales les plus originales tant l'hétéro-généité des sources d'inspiration, la diversité des langages et des partis pris...
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L’Âne de Magdana
Tenguiz Abouladze, Revaz Tchkheidze
35mm — noir et blanc — 1h09 — 1956
Doudoukhana Tserodze, Akakï Kvantaliani, M. Barachvili, L. Monscrapichvili, N. Tchikvinidze, Karlo Sakandelidze, Akakï Vasadze
La pauvre veuve Magdana emporte à la ville sur ses épaules le lait caillé qu’elle vend au bazar, pour élever ses enfants, Safo, Miho et Kato. Un jour, Miho et Kato trouvent sur les bords de la route un petit âne agonisant. Avec leurs copains, ils le traînent jusqu’à leur maison et le soignent. Bientôt l’âne est capable de transporter le lait à la ville. Lorsque Magdana rencontre le marchand de charbon Mitua, qui reconnaît l’animal qu’il avait abandonné sur le bord de la route, il réclame sa bête. Magdana refuse de s’en séparer. L’affaire est portée devant le tribunal. Malgré les dépositions en faveur de la veuve, le juge ordonne la restitution de l’âne à Mitua. Magdana s’en retourne chez elle, frappée par cette injustice.
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Textes
Jean Radvanyi — 1987
A la découverte du cinéma géorgien
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