Titre original Kärlek 65 Scénario Bo Widerberg
Image Jan Lindestrôm
Musique Vivaldi, Bill Evans
Montage Bill Evans
Production Europa Film (Stockholm)
Interprétation
« Je voudrais faire un film aussi simple qu’une conversation autour de la table du petit-déjeuner. » C’est en ces termes que s’exprime Keve, le metteur en scène, figure principale du film, qui décrit la vie d’un groupe, la vie de tous les jours et celle des jours de fête. Il le montre dans la joie et dans le désespoir, dans le jeu, dans l’amour. Mais l’amour pour Keve n’est qu’une compensation éphémère, où il se jette avec désespoir lorsqu’il n’arrive pas à trouver l’inspiration, la faculté de créer un film. Il trouve en Evabritt, la femme d’un conférencier, un amour passager. Ensemble ils oublient pour un temps qu’ils ne sont pas libres. Mais leur liaison ne leur laisse rien de durable, ils disparaissent chacun de la vie de l’autre — et la vie continue comme par le passé. Keve recherche en vain un sens à la vie, mais il se heurte aux difficultés du contact avec les autres. Sa femme, Ann-Marie, s’écarte de plus en plus de lui. Elle cherche de son côté à s’approcher de Benito, l’acteur venu de Londres pour participer au film que doit réaliser Keve ; en vain : c’est Inger — ancienne maîtresse de Keve — que Benito rejoindra. Keve et Ann-Marie ont une petite fille, Nina. C’est, en fait, le seul lien commun entre ces deux êtres. Ils parviendront grâce à elle à une sorte de communion, qui permet d’attendre l’avenir avec espoir.
Il n'est pas excessif d'affirmer que le nou-veau cinéma suédois a vu le jour avec Bo Widerberg, qui en est devenu le porte-parole le plus éminent. Ses premiers films ont ouvert la voie à un style plus libre, sortant des modè-les stéréotypés auxquels se...
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Amour 65
Bo Widerberg
35mm — noir et blanc — 1h36 — 1965
Keve Hjelm, Inger Taube, Bjôrn Gustafson, Evabritt Strandberg, Ann-Marie Gyllenspetz
« Je voudrais faire un film aussi simple qu’une conversation autour de la table du petit-déjeuner. » C’est en ces termes que s’exprime Keve, le metteur en scène, figure principale du film, qui décrit la vie d’un groupe, la vie de tous les jours et celle des jours de fête. Il le montre dans la joie et dans le désespoir, dans le jeu, dans l’amour. Mais l’amour pour Keve n’est qu’une compensation éphémère, où il se jette avec désespoir lorsqu’il n’arrive pas à trouver l’inspiration, la faculté de créer un film. Il trouve en Evabritt, la femme d’un conférencier, un amour passager. Ensemble ils oublient pour un temps qu’ils ne sont pas libres. Mais leur liaison ne leur laisse rien de durable, ils disparaissent chacun de la vie de l’autre — et la vie continue comme par le passé. Keve recherche en vain un sens à la vie, mais il se heurte aux difficultés du contact avec les autres. Sa femme, Ann-Marie, s’écarte de plus en plus de lui. Elle cherche de son côté à s’approcher de Benito, l’acteur venu de Londres pour participer au film que doit réaliser Keve ; en vain : c’est Inger — ancienne maîtresse de Keve — que Benito rejoindra. Keve et Ann-Marie ont une petite fille, Nina. C’est, en fait, le seul lien commun entre ces deux êtres. Ils parviendront grâce à elle à une sorte de communion, qui permet d’attendre l’avenir avec espoir.
Dans nos archives...
Textes
Stig Bjôrkman (Traduit de l'anglais par Marie Laboureur) — 1986
Bo Widerberg
Il n'est pas excessif d'affirmer que le nou-veau cinéma suédois a vu le jour avec Bo Widerberg, qui en est devenu le porte-parole le plus éminent. Ses premiers films ont ouvert la voie à un style plus libre, sortant des modè-les stéréotypés auxquels se...
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