Scénario Pippo Delbono
Image Pippo Delbono
Musique Michael Galasso, Alexander Balanescu, Laurie Anderson, Les Anarchistes
Montage Fabrice Aragno
Production Compagnia Pippo Delbono, Cinémathèque suisse, Casa Azul Films
Source Les Films du Paradoxe
Interprétation
Bobò, Irène Jacob, Marie-Agnès Gillot, Margherita Delbono, Sophie Calle, Marisa Berenson, Alexander Balanescu, Pippo Delbono
Au fil des voyages, la petite caméra de Pippo Delbono saisit des instants uniques, rencontre des témoins connus ou moins connus qui disent (ou dansent) leur vision de l’univers. Parfois la caméra tourne en cachette. Parfois elle capte des instants d’avant la catastrophe – comme le tremblement de terre d’Aquila. Ou d’après, comme à Birkenau. Les rencontres de Pippo Delbono (avec sa mère, ses amis, des inconnus) sont autant d’images du monde. La caméra nous dit l’amour. La poésie. Et la chair. Avec ce que cela comporte de passions, d’ombres, de douleurs, de tragédies et d’humour.
« Pippo Delbono se dépouille ici de ses titres de gloire et n’est plus qu’un homme seul qui tente d’élucider son destin dans un monde fantomatique. Cette quête déconcerte, mais finit par impressionner. Convoquant Rimbaud ou Pasolini, il transforme son film en poème lyrique. Un cri, un chant, une incantation de sorcier face aux énigmes de la vie, de l’amour. »
En seulement cinq films, tous produits de manière indépendante, Pippo Delbono est parvenu à créer un cinéma incontournable, étranger à toute sorte de catégorie et d’une rare puissance. Ce cinéma est pourtant encore largement méconnu, en partie caché derrière...
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Amore carne
Pippo Delbono
Italie/Suisse — essai documentaire — 2011 — 1h15 — couleur — vostf
Bobò, Irène Jacob, Marie-Agnès Gillot, Margherita Delbono, Sophie Calle, Marisa Berenson, Alexander Balanescu, Pippo Delbono
Au fil des voyages, la petite caméra de Pippo Delbono saisit des instants uniques, rencontre des témoins connus ou moins connus qui disent (ou dansent) leur vision de l’univers. Parfois la caméra tourne en cachette. Parfois elle capte des instants d’avant la catastrophe – comme le tremblement de terre d’Aquila. Ou d’après, comme à Birkenau. Les rencontres de Pippo Delbono (avec sa mère, ses amis, des inconnus) sont autant d’images du monde. La caméra nous dit l’amour. La poésie. Et la chair. Avec ce que cela comporte de passions, d’ombres, de douleurs, de tragédies et d’humour.
« Pippo Delbono se dépouille ici de ses titres de gloire et n’est plus qu’un homme seul qui tente d’élucider son destin dans un monde fantomatique. Cette quête déconcerte, mais finit par impressionner. Convoquant Rimbaud ou Pasolini, il transforme son film en poème lyrique. Un cri, un chant, une incantation de sorcier face aux énigmes de la vie, de l’amour. »
Frédéric Strauss, Télérama, 26 juin 2013
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Textes
Eugenio Renzi (critique à Independencia) — 2014
Pippo Delbono, a me gli occhi !
En seulement cinq films, tous produits de manière indépendante, Pippo Delbono est parvenu à créer un cinéma incontournable, étranger à toute sorte de catégorie et d’une rare puissance. Ce cinéma est pourtant encore largement méconnu, en partie caché derrière...
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