Titre international Alice and the Mayor
Scénario Nicolas Pariser
Image Sébastien Buchmann
Musique Benjamin Esdraffo
Montage Christel Dewynter
Production Bizibi, ARTE France Cinéma
Source Bac Films
Interprétation
Le maire de Lyon, Paul Théraneau, va mal. Il n’a plus une seule idée. Après trente ans de vie politique, il se sent complètement vide. Pour remédier à ce problème, on décide de lui adjoindre une jeune et brillante philosophe, Alice Heimann. Un dialogue se noue, qui rapproche Alice et le maire et ébranle leurs certitudes.
« La mise en scène, limpide, que l’on devine férue de Rohmer comme de Guitry, délimite une arène princière à ses comédiens et Anaïs Demoustier y brille comme rarement. Mais la grande joie du film est de voir Fabrice Luchini rapiécer la gangue de caricature de lui-même dans laquelle l’avaient enfermé deux ou trois décennies de rôles et de comptoirs télé pour que ressurgisse, plein d’évidence, dans l’espace d’un film entier, un comédien prodigieux d’intelligence calme, qui nous avait manqué. »
Julien Gester, Libération, 20 mai 2019
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Alice et le maire
Nicolas Pariser
France — fiction — 2019 — 1h45 — couleur
Fabrice Luchini, Anaïs Demoustier, Nora Hamzawi, Léonie Simaga, Antoine Reinartz, Maud Wyler
Le maire de Lyon, Paul Théraneau, va mal. Il n’a plus une seule idée. Après trente ans de vie politique, il se sent complètement vide. Pour remédier à ce problème, on décide de lui adjoindre une jeune et brillante philosophe, Alice Heimann. Un dialogue se noue, qui rapproche Alice et le maire et ébranle leurs certitudes.
« La mise en scène, limpide, que l’on devine férue de Rohmer comme de Guitry, délimite une arène princière à ses comédiens et Anaïs Demoustier y brille comme rarement. Mais la grande joie du film est de voir Fabrice Luchini rapiécer la gangue de caricature de lui-même dans laquelle l’avaient enfermé deux ou trois décennies de rôles et de comptoirs télé pour que ressurgisse, plein d’évidence, dans l’espace d’un film entier, un comédien prodigieux d’intelligence calme, qui nous avait manqué. »
Julien Gester, Libération, 20 mai 2019