Titre original Aguirre, der Zorn Gottes Scénario Werner Herzog
Image Thomas Mauch
Musique Florian Fricke
Montage Beate Mainka-Jellinghaus
Son Herbert Prasch
Production Werner Herzog Filmproduktion
Source Madadayo
InterprétationKlaus Kinski, Helena Rojo, Ruy Guerra, Del Negro, Peter Berling, Cecilia Rivera, Dany Ades, Armando Polanha
En 1560, une troupe de conquistadores espagnols descend de la montagne à la recherche de l’Eldorado. Mais l’équipée s’enlise dans les marais. Une expédition plus modeste est alors organisée. Placée sous la conduite de Pedro de Ursua et de son second, Lope de Aguirre, celle-ci tourne au cauchemar…
« Par glissements successifs, le récit s’évade de la réalité pour entrer dans un monde de fantasme et d’hallucinations, où l’agitation fait place à la torpeur, le vacarme à un apaisement lourd de menaces. »
"N'entendez-vous pas alentour ces cris effroyables que, communément, l'on appelle le silence", inscrit Werner Herzog en exergue à L'Enigme de Kaspar Hauser, sur l'image inaugurale d'un champ de blé agité par les vents. Ce plan dit beaucoup de l'univers...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Aguirre, la colère de Dieu
Werner Herzog
Allemagne — 1972 — 1h33 — 35mm — couleur
En 1560, une troupe de conquistadores espagnols descend de la montagne à la recherche de l’Eldorado. Mais l’équipée s’enlise dans les marais. Une expédition plus modeste est alors organisée. Placée sous la conduite de Pedro de Ursua et de son second, Lope de Aguirre, celle-ci tourne au cauchemar…
« Par glissements successifs, le récit s’évade de la réalité pour entrer dans un monde de fantasme et d’hallucinations, où l’agitation fait place à la torpeur, le vacarme à un apaisement lourd de menaces. »
Jean de Baroncelli, Le Monde, 1er mars 1975
Dans nos archives...
Textes
Antoine de Baecque — 2008
Werner Herzog, au paroxysme de la beauté
"N'entendez-vous pas alentour ces cris effroyables que, communément, l'on appelle le silence", inscrit Werner Herzog en exergue à L'Enigme de Kaspar Hauser, sur l'image inaugurale d'un champ de blé agité par les vents. Ce plan dit beaucoup de l'univers...
Lire la suite