scénario Jacques Lourcelles, Jean-Daniel Pollet
image Alain Levent
son Claude Bertrand, Jean Charrière, Jean-Paul Loublier
musique Antoine Duhamel
montage Suzanne Baron
production Ilios Films, Les Films du Chef-Lieu, Contrechamp, ORTF
Interprétation
Claude Melki, Guy Marchand, Laurence Bru, Micheline Dax, Édith Scob, Marion Game, Patrick Laval, Serge Martina, Denise Glaser
Léon est un garçon timide et solitaire qui travaille aux bains-douches. Il trompe sa solitude en discutant avec les prostituées du quartier dont l’une d’elles, Fumée, lui fait découvrir le monde du tango. Bouleversé par cet univers, Léon décide d’apprendre à danser et dès lors, ébloui, n’a plus qu’une seule idée en tête : accéder aux plus hautes compétitions professionnelles de danse. Il sacrifie tout à l’apprentissage du tango, et propose à Fumée d’être sa partenaire. Ensemble, pourront-ils réussir à aller jusqu’à gagner les championnats de France ou d’Europe de tango ?
« Corps élastique de faux gringalet, tête de Pierrot, Claude Melki est extraordinaire. Il est décédé en 1994, dans la misère. Jean-Daniel Pollet l’avait découvert alors que le jeune homme était tailleur. Il allait danser Chez Max, une guinguette des bords de Marne, et devint le héros fétiche de Pourvu qu’on ait l’ivresse ou L’Amour c’est gai, l’amour c’est triste. Visage impassible à la Buster Keaton, Léon est un clown qui bouleverse par sa gaucherie, puis émerveille par sa ténacité. Tout le film a cette légèreté tendue où la gravité menace. Le corps s’envole et conquiert un espace où l’on n’existe que par les arabesques que l’on dessine. L’Acrobate navigue entre un monde rêvé et le portrait exact, quasi documentaire, du cours de danse de Georges et Rosy. Entre strass et toc, mais dans la vérité des sentiments. »
Il y a deux chemins dans le cinéma de Jean-Daniel Pollet, le documentaire et la fiction, mais il y a une seule île, le réel qui est l'autre nom du monde, et nous sommes enfermés dedans, pareils au pauvre Robinson. Tu imagines Robinson (1967) si l'on savait...
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L’Acrobate
Jean-Daniel Pollet
France – 1976 – 1h41 – fiction – couleur
Claude Melki, Guy Marchand, Laurence Bru, Micheline Dax, Édith Scob, Marion Game, Patrick Laval, Serge Martina, Denise Glaser
Léon est un garçon timide et solitaire qui travaille aux bains-douches. Il trompe sa solitude en discutant avec les prostituées du quartier dont l’une d’elles, Fumée, lui fait découvrir le monde du tango. Bouleversé par cet univers, Léon décide d’apprendre à danser et dès lors, ébloui, n’a plus qu’une seule idée en tête : accéder aux plus hautes compétitions professionnelles de danse. Il sacrifie tout à l’apprentissage du tango, et propose à Fumée d’être sa partenaire. Ensemble, pourront-ils réussir à aller jusqu’à gagner les championnats de France ou d’Europe de tango ?
« Corps élastique de faux gringalet, tête de Pierrot, Claude Melki est extraordinaire. Il est décédé en 1994, dans la misère. Jean-Daniel Pollet l’avait découvert alors que le jeune homme était tailleur. Il allait danser Chez Max, une guinguette des bords de Marne, et devint le héros fétiche de Pourvu qu’on ait l’ivresse ou L’Amour c’est gai, l’amour c’est triste. Visage impassible à la Buster Keaton, Léon est un clown qui bouleverse par sa gaucherie, puis émerveille par sa ténacité. Tout le film a cette légèreté tendue où la gravité menace. Le corps s’envole et conquiert un espace où l’on n’existe que par les arabesques que l’on dessine. L’Acrobate navigue entre un monde rêvé et le portrait exact, quasi documentaire, du cours de danse de Georges et Rosy. Entre strass et toc, mais dans la vérité des sentiments. »
Philippe Piazzo, Télérama
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Audios
Rencontre autour avec Jean-Daniel Pollet
Rencontre autour avec Jean-Daniel Pollet, cinéaste, avec Michael Lonsdale, Stéphane Bouquet, Freddy Denaës et Antoine Duhamel
— Jeudi 05.07.2001
Textes
Stéphane Bouquet — 2001
Jean-Daniel Pollet
Il y a deux chemins dans le cinéma de Jean-Daniel Pollet, le documentaire et la fiction, mais il y a une seule île, le réel qui est l'autre nom du monde, et nous sommes enfermés dedans, pareils au pauvre Robinson. Tu imagines Robinson (1967) si l'on savait...
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