Scénario Harold Pinter d’après le roman de Nicholas Mosley
Image Gerry Fisher
Musique John Dankworth
Montage Reginald Beck
Décors Carmen Dillon
Son Simon Kaye, Gerry Humphreys
Production Royal Avenue Chelsea
Source Tamasa Distribution
Interprétation Dirk Bogarde, Jacqueline Sassard, Stanley Baker, Michael York, Vivien Merchant, Delphine Seyrig, Alexander Knox, Ann Firbank
William et Anna sont victimes d’un accident de voiture, alors qu’ils se rendent chez Stephen, leur professeur à l’université. William est tué et Stephen recueille Anna, dont il cache la présence aux policiers. Secrètement troublé par la jeune fille, il se souvient des semaines qui ont précédé le drame…
« Dans un style allusif d’une efficacité totale, les mots de chaque jour laissent percevoir sous leur frémissement insolite les passions tues, les ambitions déçues, les trahisons acceptées. Il se dégage d’Accident une sorte de cruauté en pantoufles, de désespoir feutré : l’ultime rage de ne pas vivre. »
C’est la cinquantaine passée que Joseph Losey fut reconnu comme le grand cinéaste qu’il était. Consécration tardive due à une vie marquée par les vicissitudes de son siècle. Et c’est à la critique française, en tout premier lieu, le cercle du Mac Mahon...
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Accident
Joseph Losey
Grande-Bretagne — 1967 — 1h45 — 35mm — noir et blanc
William et Anna sont victimes d’un accident de voiture, alors qu’ils se rendent chez Stephen, leur professeur à l’université. William est tué et Stephen recueille Anna, dont il cache la présence aux policiers. Secrètement troublé par la jeune fille, il se souvient des semaines qui ont précédé le drame…
« Dans un style allusif d’une efficacité totale, les mots de chaque jour laissent percevoir sous leur frémissement insolite les passions tues, les ambitions déçues, les trahisons acceptées. Il se dégage d’Accident une sorte de cruauté en pantoufles, de désespoir feutré : l’ultime rage de ne pas vivre. »
Pierre Billard, L’Express, 12 juin 1967
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Textes
Michel Ciment — 2009
Joseph Losey
C’est la cinquantaine passée que Joseph Losey fut reconnu comme le grand cinéaste qu’il était. Consécration tardive due à une vie marquée par les vicissitudes de son siècle. Et c’est à la critique française, en tout premier lieu, le cercle du Mac Mahon...
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