Titre original Säsom i en spegel Scénario Ingmar Bergman
Image Sven Nykvist
Musique Erik Nordgren
Montage Ulla Ryghe
Production Svensk Filmindustri
Source Carlotta Films
Interprétation
Harriet Andersson, Max von Sydow, Gunnar Björnstrand, Lars Passgård
Karin qui sort d’un séjour en clinique psychiatrique, Martin son mari médecin très dévoué et Minos son jeune frère, passent quelques jours sur une île de la Baltique. David, le père des deux jeunes gens, de retour d’un voyage en Suisse, les rejoint. Le soir même, le frère et la sœur jouent pour lui une petite pièce écrite par Minos qui révèle l’un des enjeux majeurs du film : leur père est écrivain mais il ne leur a jamais parlé.
Premier film d’une trilogie qui comprend aussi Les Communiants et Le Silence.
« Il s’agit pour Bergman de sonder le malheur jusque dans son insondable lie, d’en explorer les régions les plus secrètes, de mettre à jour les malédictions les plus rares : la folie, la frénésie sexuelle, l’inceste, le désespoir. L’angoisse des héros de Bergman n’est pas seulement la résurgence de je-ne-sais-quel désarroi nordique. William Faulkner, Thomas Mann, Georges Bernanos pourraient être ses frères en désolante lucidité. Au centre du film, la folie de Karin est dépouillée de tout romantisme. »
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
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À travers le miroir
Ingmar Bergman
Suède — fiction — 1961 — 1h29 — noir et blanc — vostf
Harriet Andersson, Max von Sydow, Gunnar Björnstrand, Lars Passgård
Karin qui sort d’un séjour en clinique psychiatrique, Martin son mari médecin très dévoué et Minos son jeune frère, passent quelques jours sur une île de la Baltique. David, le père des deux jeunes gens, de retour d’un voyage en Suisse, les rejoint. Le soir même, le frère et la sœur jouent pour lui une petite pièce écrite par Minos qui révèle l’un des enjeux majeurs du film : leur père est écrivain mais il ne leur a jamais parlé.
Premier film d’une trilogie qui comprend aussi Les Communiants et Le Silence.
« Il s’agit pour Bergman de sonder le malheur jusque dans son insondable lie, d’en explorer les régions les plus secrètes, de mettre à jour les malédictions les plus rares : la folie, la frénésie sexuelle, l’inceste, le désespoir. L’angoisse des héros de Bergman n’est pas seulement la résurgence de je-ne-sais-quel désarroi nordique. William Faulkner, Thomas Mann, Georges Bernanos pourraient être ses frères en désolante lucidité. Au centre du film, la folie de Karin est dépouillée de tout romantisme. »
Claude-Jean Philippe, Télérama, 27 septembre 1964
Dans nos archives...
Textes
Olivier Assayas, cinéaste — 2018
Où en est-on avec Bergman ?
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
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