Titre original East of Eden Scénario Paul Osborn, d’après le roman de John Steinbeck
Image Ted McCord
Musique Leonard Rosenman
Montage Owen Marks
Décors George James Hopkins
Son Stanley Jones
Production Warner Bros
Source Swashbuckler Films
Interprétation Julie Harris, James Dean, Raymond Massey, Richard Davalos, Jo van Fleet, Burl Ives, Albert Dekker
Adam Trask exploite ses terres avec l’aide de ses deux garçons, Cal et Aron. Cantonné dans le rôle de mauvais fils, Cal se sent mal aimé de son père et, comme son frère, croit que sa mère est morte. Un jour, il apprend qu’elle est vivante et qu’elle tient une maison close.
« Elia Kazan a transposé un thème biblique à la manière de William Faulkner : il donne aux héros une personnalité qui nous les rend plus familiers. Sa mise en scène esquive l’académisme à force d’émotion. Le choix des cadrages et de certaines couleurs apparentent même Kazan aux meilleurs expressionnistes du cinéma. »
L’originalité de la carrière d’Elia Kazan est sans doute unique dans l’histoire du spectacle en Amérique. En 1947, il remporte la plus haute récompense du théâtre de son pays, le Tony Award, pour sa création de All My Sons d’Arthur Miller, et parallèlement...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
À l’est d’Eden
Elia Kazan
États-Unis — fiction — 1955 — 1h55 — 35mm — couleur — vostf
Adam Trask exploite ses terres avec l’aide de ses deux garçons, Cal et Aron. Cantonné dans le rôle de mauvais fils, Cal se sent mal aimé de son père et, comme son frère, croit que sa mère est morte. Un jour, il apprend qu’elle est vivante et qu’elle tient une maison close.
« Elia Kazan a transposé un thème biblique à la manière de William Faulkner : il donne aux héros une personnalité qui nous les rend plus familiers. Sa mise en scène esquive l’académisme à force d’émotion. Le choix des cadrages et de certaines couleurs apparentent même Kazan aux meilleurs expressionnistes du cinéma. »
Pierre Mazars, Le Figaro, 4 janvier 1967
Dans nos archives...
Textes
Michel Ciment — 2010
Elia Kazan
L’originalité de la carrière d’Elia Kazan est sans doute unique dans l’histoire du spectacle en Amérique. En 1947, il remporte la plus haute récompense du théâtre de son pays, le Tony Award, pour sa création de All My Sons d’Arthur Miller, et parallèlement...
Lire la suite