Titre original Rich and Strange Scénario Alma Reville, Val Valentine, d’après un sujet de Dale Collins
Image Jack Cox, Charles Martin
Musique Hal Dolphe
Montage Winifred Cooper, René HarriSon
Production British International Pictures
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Henry Kendall, Joan Barry, Betty Amman, Gercy Marmont, Elsie Randolph
Fred et Emily Hill mènent à Londres une vie sans grand intérêt. Le jour où ils reçoivent un gros héritage, ils pensent que le moment est venu de réaliser tous leurs rêves. Ils décident de s’offrir une croisière autour du monde : Paris, les Folies Bergère, les palaces, puis Marseille et le départ pour l’Orient. Un véritable tourbillon…
« Ce film ambitieux et ultra-personnel est l’un des plus originaux de toute la carrière d’Hitchcock, anglaise et américaine. Le film n’appartient à aucun des genres traditionnels du cinéma policier. Il ne contient ni suspect, ni coupable, ni assassinat. À l’est de Shanghaï peut être vu comme une sorte de roman d’apprentissage vécu par deux adultes et doté constamment d’un double aspect réaliste et onirique. D’un bout à l’autre de l’intrigue, Hitchcock s’emploie à suggérer que la connaissance réelle de soi doit obligatoirement passer par la réalisation des désirs les plus forts. Dans cette intention, le film obéit à une dialectique morale bâtie avec une rigueur magistrale. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Éd. Robert Laffont 1992
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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À l’est de Shanghaï
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1931 — 1h27 — noir et blanc — vostf
Henry Kendall, Joan Barry, Betty Amman, Gercy Marmont, Elsie Randolph
Fred et Emily Hill mènent à Londres une vie sans grand intérêt. Le jour où ils reçoivent un gros héritage, ils pensent que le moment est venu de réaliser tous leurs rêves. Ils décident de s’offrir une croisière autour du monde : Paris, les Folies Bergère, les palaces, puis Marseille et le départ pour l’Orient. Un véritable tourbillon…
« Ce film ambitieux et ultra-personnel est l’un des plus originaux de toute la carrière d’Hitchcock, anglaise et américaine. Le film n’appartient à aucun des genres traditionnels du cinéma policier. Il ne contient ni suspect, ni coupable, ni assassinat. À l’est de Shanghaï peut être vu comme une sorte de roman d’apprentissage vécu par deux adultes et doté constamment d’un double aspect réaliste et onirique. D’un bout à l’autre de l’intrigue, Hitchcock s’emploie à suggérer que la connaissance réelle de soi doit obligatoirement passer par la réalisation des désirs les plus forts. Dans cette intention, le film obéit à une dialectique morale bâtie avec une rigueur magistrale. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Éd. Robert Laffont 1992
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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