Scénario Betina Ip, Ilian Metev
Image Julian Atanassov
Montage Ilian Metev
Production Suror Kolonko, Chaconna Films
Source Memento Films International
Interprétation
Mila Mikhova, Niki Mashalov, Todor Velchev, Mila Mihova, Todor Veltchev
Mila, une jeune pianiste, se prépare pour une audition mais son frère, Niki, ne cesse de la distraire et de l’agacer avec son sens de l’absurde. Todor, leur astrophysicien de père, semble incapable de gérer les angoisses de ses enfants. Un portrait de famille au cours d’un dernier été passé ensemble.
« 3/4 n’a rien de social ni de politique. Dans sa progression hasardeuse et minimale, cette étude impressionniste dévoile des relations humaines où le silence dit les doutes et où la parole libère l’anxiété de chacun. C’est également une fiction sur l’absence, sur cette mère qu’on ne voie jamais, ce “quart” qui manque dans le titre. Sur ce rien, le film se bâtit lentement, s’inventant au fur et à mesure un espace exigeant où peuvent prendre place la fragilité des sentiments et la délicatesse des émotions. »
Il n’est pas aisé de décréter pour une cinématographie nationale, sans un minimum de recul, d’une vague, d’une dynamique, d’un mouvement. Longtemps verrouillée par la sévérité du régime socialiste quoique pourvue de talents, on aurait pu croire qu’une...
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3/4
Ilian Metev
Bulgarie/Allemagne — fiction — 2017 — 1h22 — couleur — vostf
Mila Mikhova, Niki Mashalov, Todor Velchev, Mila Mihova, Todor Veltchev
Mila, une jeune pianiste, se prépare pour une audition mais son frère, Niki, ne cesse de la distraire et de l’agacer avec son sens de l’absurde. Todor, leur astrophysicien de père, semble incapable de gérer les angoisses de ses enfants. Un portrait de famille au cours d’un dernier été passé ensemble.
« 3/4 n’a rien de social ni de politique. Dans sa progression hasardeuse et minimale, cette étude impressionniste dévoile des relations humaines où le silence dit les doutes et où la parole libère l’anxiété de chacun. C’est également une fiction sur l’absence, sur cette mère qu’on ne voie jamais, ce “quart” qui manque dans le titre. Sur ce rien, le film se bâtit lentement, s’inventant au fur et à mesure un espace exigeant où peuvent prendre place la fragilité des sentiments et la délicatesse des émotions. »
André Roy, 24 images, 18 septembre 2017
Dans nos archives...
Textes
Ralitsa Assenova (directrice des Rencontres du jeune cinéma européen de Sofia) Arnaud Hée (programmateur, critique et enseignant) — 2018
Problèmes de la Bulgarie et autres films
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