Tajihei Itsuki, président d’une société de constructions, ses deux filles « casées », ses affaires en bon train, décide pour la première fois de sa vie de prendre du bon temps, un petit peu seulement : il part visiter l’Europe, où l’attendait la nouvelle d’une maladie mortelle : commence alors une existence étrange, vécue sous l’angle d’une fin prochaine. Tout désormais se rapporte à cette intruse : la belle Madame Marcellin, le cours de la Saône, les cerisiers en fleurs de Takatô, et jusqu’à sa société qu’une soudaine faillite menace. Dans ce temps nouvellement instauré, tendu mais troublant, de quoi Itsuki s’est-il réellement affligé, ou réjoui, qu’a-t-il le plus instamment désiré ?
Nous savons depuis longtemps que trois grands arbres vénérables, qui ont nom Mizo-guchi, Ozu et Kurosawa (en y ajoutant deux pousses de bambou plus jeunes : Oshima et Imamura) cachent à nos yeux l'immense forêt du cinéma japonais. Peu à peu défri-chée...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Kaseki
Masaki Kobayashi
35mm — couleurs — 3h40 — 1974
Shin Saburi, Keiko Kishi, Hisashi Igawa, Kei Yamamoto, Orie Sato, Komaki Kurihara, Mayumi Ogawa, Shigeru Kouyama
Tajihei Itsuki, président d’une société de constructions, ses deux filles « casées », ses affaires en bon train, décide pour la première fois de sa vie de prendre du bon temps, un petit peu seulement : il part visiter l’Europe, où l’attendait la nouvelle d’une maladie mortelle : commence alors une existence étrange, vécue sous l’angle d’une fin prochaine. Tout désormais se rapporte à cette intruse : la belle Madame Marcellin, le cours de la Saône, les cerisiers en fleurs de Takatô, et jusqu’à sa société qu’une soudaine faillite menace. Dans ce temps nouvellement instauré, tendu mais troublant, de quoi Itsuki s’est-il réellement affligé, ou réjoui, qu’a-t-il le plus instamment désiré ?
Dans nos archives...
Textes
Max Tessier — 1985
Visions fugitives dans une épaisse forêt
Nous savons depuis longtemps que trois grands arbres vénérables, qui ont nom Mizo-guchi, Ozu et Kurosawa (en y ajoutant deux pousses de bambou plus jeunes : Oshima et Imamura) cachent à nos yeux l'immense forêt du cinéma japonais. Peu à peu défri-chée...
Lire la suite