Titre original Redl Ezredes Scénario Istvan Szabo, Péter Dobai, d’après la pièce de John Osborne A Patriot for MeImage Lajos Koltai
Production Mafilm (Studio Objektiv, Budapest), Manfred Durniok Produktion für Film und Fernsehen (Berlin), ORF (Vienne), ZDT (Mainz)
Interprétation
Dans l’Autriche-Hongrie de François-Joseph, la carrière d’un militaire sorti du peuple. Fils d’un cheminot, né dans une province périphérique de l’empire, ses qualités scolaires le font reconnaître. Boursier, il est admis très jeune dans une école militaire où il se lie à un jeune baron. Vacances dans la famille de l’aristocrate, découverte d’un autre monde. Redl révère l’empire, le vieil empereur, accepte donc la discipline, en remet même pour se faire aimer du vieil officier qui commande l’école. Redl devient un officier modèle, fait une carrière rapide dans diverses garnisons provinciales, et est appelé à Vienne, dans l’entourage de l’archiduc héritier (celui qui finira mal à Sarajevo) qui le charge de mettre sur pied un service de police à l’intérieur du corps des officiers. On lui suggère de découvrir un complot dont la répression ferait le meilleur effet sur le moral des cadres. Redl fabrique le complot, précise sa cible, jusqu’à découvrir qu’il ne reste qu’un nom possible pour le comploteur idéal : le sien. Acculé, abandonné par ses pairs, il se suicide.
La mise en perspective des huits longs métra-ges réalisés à ce jour par István Szabó éclaire une démarche dont il serait probablement excessif de prétendre qu'elle répond à un pro-jet conscient, à une volonté d'auteur qui sui-vrait un plan personnel...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Colonel Redl
Istvan Szabo
35mm — couleurs — 2h29 — 1985
Klaus-Maria Brandauer, Armin Müller-Stahl, Gudrun Langrebe, Jan Niklas, Dorottya Udvaros, Hans-Christian Blech, Andras Balint
Dans l’Autriche-Hongrie de François-Joseph, la carrière d’un militaire sorti du peuple. Fils d’un cheminot, né dans une province périphérique de l’empire, ses qualités scolaires le font reconnaître. Boursier, il est admis très jeune dans une école militaire où il se lie à un jeune baron. Vacances dans la famille de l’aristocrate, découverte d’un autre monde. Redl révère l’empire, le vieil empereur, accepte donc la discipline, en remet même pour se faire aimer du vieil officier qui commande l’école. Redl devient un officier modèle, fait une carrière rapide dans diverses garnisons provinciales, et est appelé à Vienne, dans l’entourage de l’archiduc héritier (celui qui finira mal à Sarajevo) qui le charge de mettre sur pied un service de police à l’intérieur du corps des officiers. On lui suggère de découvrir un complot dont la répression ferait le meilleur effet sur le moral des cadres. Redl fabrique le complot, précise sa cible, jusqu’à découvrir qu’il ne reste qu’un nom possible pour le comploteur idéal : le sien. Acculé, abandonné par ses pairs, il se suicide.
Prix du Jury Cannes 1985
Dans nos archives...
Textes
Jean-Pierre Jeancolas — 1985
István Szabó : de L'Âge des illusions à Colonel Redl
La mise en perspective des huits longs métra-ges réalisés à ce jour par István Szabó éclaire une démarche dont il serait probablement excessif de prétendre qu'elle répond à un pro-jet conscient, à une volonté d'auteur qui sui-vrait un plan personnel...
Lire la suite